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Dans la rue menant à son appart' d'étudiant, ils se mirent à discuter tous les deux : les cours,leur petits boulots pour gagner quelques sous. Je les suivais à deux pas, les écoutant un peu, mais au fond de moi, je tremblais de me retrouver seule avec eux deux près de moi. Je sentais quelquechose de tout nouveau grandir en moi, plus précisément en bas de moi, quelquechose que je n'avais jamais encore ressenti. C'était simplement une envie de sexe, une passion soudaine de sentir une queue en moi, de sentir une bouche d'homme contre mon sexe, une langue entrer en moi, des mains expertes titiller mes tétons gonflés de jeune femme. C'était une simple envie de sexe, mais je ne le savais pas encore. On est arrivés chez lui, je m'installais sur son canapé, mon copain s'assit tout contre moi. Son ami nous servit à boire et s'assit juste en face de nous. Il roula ce que je pris innocemment pour une cigarette, l'alluma, tira une ou deux bouffées, puis me la proposa. Toujours décidée à ne pas parler, je pris la fameuse roulée et fuma. Je suis sûre d'être devenue aussi rouge qu'une tomate en essayant de ne pas tousser ! Mais la magie opéra et au bout de 2 ou 3 bouffées, je me suis trouvée tellement détendue ! Nous rions ensemble, de rien, pour quelques mots. J'avais chaud, j'enlevais mon pull et je me reculais dans le canapé, mon copain se collait à moi, ses mains sur mes cuisses. La chaleur ressentit plus tôt revînt immédiatement.
A ce moment là, je me laisse aller, j'entrouve les cuisses. J'ai envie. Envie de lui, envie d'eux. Ils n'ont pas eu besoin d'une seconde invitation. Mon bel inconnu vient s'asseoir tout près de moi, je sens déjà ce fameux liquide chaud couler hors de moi et tremper son canapé clair. Lui aussi met ses mains sur mes cuisses Pendant ce temps, l'autre entrouve ma chemisette, il en sort mes seins, gonflés par le désir et les prends à deux mains. Il les caresse, les tripote, mordille mes tétons, ce qui me fait déjà hurler de plaisir. Le tour est lancé, la main de mon beau brun est passée entre mes cuisses, il n'a plus qu'à remonter et trouve sans mal le moyen de m'oter ma petite culotte blanche déjà souillée de mouille. Mais au place de me donner immédiatement ce que je veux, ses doigts dans ma chatte, il me caresse doucement tout autour de mon petit trou, m'embrasse les cuisses, mordille mes lèvres chaudes. Ces caresses sur mes seins, sur mon sexe, ces mains et ces bouches sur mon corps me rendent folle. J'ai envie de crier Prends-moi ! , mais je ne peux que gémir et me laisser faire.
Nous somme restés longtemps ainsi, reprenant notre souffle et surtout nos esprits. Il se leve enfin et me regarde. Il sourit et me tire par les mains pour m'aider à me lever. Enfin, il me prend tendrement dans ses bras, me demande doucement si j'ai vraiment aimé. Excuses moi pour cette brutalité. Je suis désolé de t'avoir fait mal. Mais te voir arriver ici sans sous vetêments, te voir te jetter sur moi pour m'embrasser, toi qui a l'air si jeune, si innocente, je n'ai pas pu me contrôler ! Faut pas m'exciter comme pas ! - J'ai eu peur c'est vrai, au début, mais je ne savais pas qu'on pouvait prendre autant de plaisir à la souffrance. J'ai adoré ce que tu m'as fait subir. C'est ce moment qu'il choisit pour m'entrainer dans sa chambre cette fois, Il m'embrasse longuement, amoureusement, me dit de rester debout et s'accroupit de façon à prendre mon sexe à pleine bouche. Une seconde explosion de plaisir arriva à cet instant et je m'écroulais sur le lit. Il m'accompagna sans se détacher une seule seconde. Il m'a fait jouir rapidement, avalant ma mouille, qui je le sentais, couler par flots dans sa bouche. Mais il ne s'arrêta pas pour autant, et continua à faire subir maintes perversités à mon clitoris peu habitué à ces traitement. Je n'en pouvais plus, je ne me contrôlais plus et lorsque je jouis pour la troisième fois ce jour-là, ma vessie se relacha complètement également et je ne pus m'empêcher d'uriner tout en lachant un jet de mouille. Je ne pouvais plus bouger, tant par l'épuisement physique qu'il m'avait infligé que par la gêne que je ressentais d'avoir mouillé ainsi son lit. Mais il ne sembla ni étonné, ni furieux. Il apporta une large serviette et attendit que je reprenne mes esprits pour me conduire à la salle de bains où il me lava doucement.
A ce moment là, je me laisse aller, j'entrouve les cuisses. J'ai envie. Envie de lui, envie d'eux. Ils n'ont pas eu besoin d'une seconde invitation. Mon bel inconnu vient s'asseoir tout près de moi, je sens déjà ce fameux liquide chaud couler hors de moi et tremper son canapé clair. Lui aussi met ses mains sur mes cuisses Pendant ce temps, l'autre entrouve ma chemisette, il en sort mes seins, gonflés par le désir et les prends à deux mains. Il les caresse, les tripote, mordille mes tétons, ce qui me fait déjà hurler de plaisir. Le tour est lancé, la main de mon beau brun est passée entre mes cuisses, il n'a plus qu'à remonter et trouve sans mal le moyen de m'oter ma petite culotte blanche déjà souillée de mouille. Mais au place de me donner immédiatement ce que je veux, ses doigts dans ma chatte, il me caresse doucement tout autour de mon petit trou, m'embrasse les cuisses, mordille mes lèvres chaudes. Ces caresses sur mes seins, sur mon sexe, ces mains et ces bouches sur mon corps me rendent folle. J'ai envie de crier Prends-moi ! , mais je ne peux que gémir et me laisser faire.
Dans la rue menant à son appart' d'étudiant, ils se mirent à discuter tous les deux : les cours,leur petits boulots pour gagner quelques sous. Je les suivais à deux pas, les écoutant un peu, mais au fond de moi, je tremblais de me retrouver seule avec eux deux près de moi. Je sentais quelquechose de tout nouveau grandir en moi, plus précisément en bas de moi, quelquechose que je n'avais jamais encore ressenti. C'était simplement une envie de sexe, une passion soudaine de sentir une queue en moi, de sentir une bouche d'homme contre mon sexe, une langue entrer en moi, des mains expertes titiller mes tétons gonflés de jeune femme. C'était une simple envie de sexe, mais je ne le savais pas encore. On est arrivés chez lui, je m'installais sur son canapé, mon copain s'assit tout contre moi. Son ami nous servit à boire et s'assit juste en face de nous. Il roula ce que je pris innocemment pour une cigarette, l'alluma, tira une ou deux bouffées, puis me la proposa. Toujours décidée à ne pas parler, je pris la fameuse roulée et fuma. Je suis sûre d'être devenue aussi rouge qu'une tomate en essayant de ne pas tousser ! Mais la magie opéra et au bout de 2 ou 3 bouffées, je me suis trouvée tellement détendue ! Nous rions ensemble, de rien, pour quelques mots. J'avais chaud, j'enlevais mon pull et je me reculais dans le canapé, mon copain se collait à moi, ses mains sur mes cuisses. La chaleur ressentit plus tôt revînt immédiatement.
Et il l'écoutait, ne se rendant même pas compte qu'il recommencait à bander et que son sexe se dressait contre les jambes de sa vieille amie. Mets deux de tes doigts de ma chatte maintenant. OOUI, comme ça, encore plus fort, vas-y. HUMMM, plus profond. J'avancais mon visage vers celui de Sophie : on se mit à s'embrasser, tandis que nos mains s'enfoncaient plus profondément entre nos cuisses. Je glissais mon autre main dans son corsage : ses seins étaient doux, agréables à caresser.Je ne pus me retenir et commencais à lui pincer les tétons. Elle gémit, c'était bon signe. DE plus en plus fort, je m'acharnais sur ses petits seins de jeune fille. Je les tordais, les pincais, les tiraillait de toutes parts. Elle m'aida à retirer sa chemise. Et ma bouche embrassa enfin ces jolis petits tétés. Elle s'allongea, toute tremblante. Je caressais désormais son sexe, enfoncais mes doigts dans son vagin. Du coin de l'oeil, je voyais Céline qui commençait à se masturber en nous regardant. Ces gémissements accompagnaient ceux de Sophie. Jusqu'au fond. Comme ça, OOH OUII. Elle haletait, elle placa sa main libre sur son sein droit et il le pinça si fort qu'elle choisit ce moment pour jouir : elle s'étendit bien au fond du canapé, ne bougeait plus. Il retira ses doigts trempés mouillés par son plaisir. Elle l'attira en elle à ce moment. Quelle sensation se fut pour lui, sa queue se trouvait engloutie entre des parois chaudes et si douces. Ils restèrent un moment ainsi, elle voulait qu'il se souvienne de sa première fois comme d'un rêve unique. Puis, elle bougea doucement les hanches, ses mouvements semblaient engloutir encore plus la queue de Nicolas, qui ne tarda pas à jouir, comme dans un rêve.
Laisse-toi faire, petite salope, je sais que t'aimes ça! Tu veux qu'on te baise, hein, c'est ça? Qu'on te fasse mal? Qu'on te prenne fort l'un après l'autre, ou mieux deux par deux? Je crois que tu es encore vierge par derrière, non? Ma petite garce, tu vas adorer ce qu'on va te faire subir. Là, oui, je commence à prendre peur. La sodomie, je voulais commencer tout doucement, je savais que ca allait me faire mal, vraiment mal. Je ne voulais pas, pas comme ça, avec ces brutes qui me tordaient les poignets pour m'empêcher de me débattre. Je me mets à crier, à le supplier Non! Nicolas, t'es qu'un salop, pas ça, tu le sais! Arrête, je joues plus, là, c'est fini! Arrête, Nicolas, je t'en supplie. Peine perdue. Je me retrouve vite sur le ventre, je ne peux plus bouger, ils sont trois à me tenir et je sens les doigts de Nicolas entraient dans mon anus contracté. Je sens l'odeur de la vaseline, le froid dans mon cul. Je ne peux même plus me débattre, et lorsque j'essaie de crier, une grande claque vient s'abattre sur mes fesses. Ses doigts tournent en moi : 2 puis 3, puis 4. J'ai mal, très mal et il le sait, et il aime ça, ca l'excite. Je sais qu'il bande déjà comme un fou et ca me fait encore plus peur : sa queue va être enorme en moi et me déchirer. Il enfonce ses doigts de plus en plus loin, je m'interdit de crier, puis il me prends. Sa queue est dans mon cul. Je hurle de douleur, mais il ne bouge pas. Doucement, il penetre en moi, il s'arrête, me laisse le temps de reprendre ma respiration. Puis soudain, je me retrouve à 4 pattes. Il accélère, mes seins et mon clitoris sont pris d'assaut au même moment. Celui qui me lèche a pris mon sexe à pleine bouche et je sens que je mouille déjà, malgré moi. Chacun des deux autres a pris un téton entre leurs lèvres et le mordille sans relâche. C'est bon, je ferme les yeux et me laisse aller à tous ses plaisirs, aux différences des mains et des bouches qui sont sur moi, qui font subir à mon corps mille délices. Nicolas s'est arrêté, il ne veut pas jouir tout de suite, je sens que sa queue est prête à exploser dans mon anus.
Après cet après-midi humide, il décida qu'on se reverrait tous les samedis après-midis. Comme j'étais encore toute jeune, mes parents n'auraient jamais accepté que j'aille dormir chez un jeune homme. Il décida tout seul de parfaire mon éducation sexuelle, et me demanda de toujours faire exactement ce qu'il me dirait, sans rouspéter. C'était le prix à payer pour tout savoir, pour tout expérimenter. Et j'acceptais, j'étais folle de lui, et de sa grosse queue qui savait me donner tant de plaisir. Il commenca alors ses lecons. Il me donna du plaisir de mille et une façons, toutes plus cochonnes et excitantes les unes que les autres. Plus d'une fois, nous avons choqué les gens qui se trouvaient prés de nous et plus d'une fois, nous avons partagé notre plaisir avec des amis à lui, ou mieux, avec de simples inconnus. Gens rencontrés dans des boîtes, vieux pervers qui nous payaient pour qu'on les laissent nous regarder, ou qui voulaient participer de temps en temps. ou simples passants dans la rue. Il m'offrait souvent également à un ou plusieurs de ses amis, en profitant pour filmer ou pour prendre des photos de ces moments, participant aussi de temps en temps. Bref, il m'a tout appris et je me souviens avec délice de certains de ces cours, plus que d'autres.
J'avais préparé un texte mais aucun des mots récités par coeur le soir dans mon lit, avant de me masturber rageusement en pensant à lui, ne sortit de ma bouche. Vicieusement, lui ne dit rien, même pas bonjour : il me regardait, voyait mon malaise mais ne réagissait pas. Je pris alors mon courage à deux mains et me pendit à ses lèvres. Ce fut notre premier baiser. Nos langues se mélèrent, nos lèvres restèrent collées, j'ai tout oublié. J'étais dans un rêve. Mais soudain, il me fit basculer sur la petite table branlante de l'entrée. Brutalement, il déchira mon chemisier. Je ne portais pas de soutien-gorge, cela le fit sourire, un sourire qui semblait dire : Tu es venue te faire baiser, petite garce. Tu vas voir comment je traite les petites salopes dans ton genre. . D'une main, il m'empoigna et retint mes mains au dessus de ma tête. Je ne pouvais plus bouger et malgré la confiance que j'avais en lui, et l'excitation intense que je ressentais, je n'ai pu m'empêcher d'avoir peur. Il le vit à travers mes yeux maiscela ne le dérangea pas du tout. Bien au contraire, il souleva ma jupe, pour découvrir mon sexe rasé pour l'occasion. Cela redoubla sa violence. La petite garce n'a même pas mis de culotte, pensa-t-il . D'une main, il se mit à ploter mes seins, sans douceur, brutalement, me pincant, triturant mes tétons bleuis, je hurlais de douleur, mais il ne se s'arrêta pas, cela l'incita au contraire à redoubler de violence. Il s'excitait à me voir souffrir, il s'excitait de me faire souffrir. Je le suppliais d'arrêter, que je ne voulais pas, qu'il me faisait mal, rien ne semblait l'émouvoir. Mais il relacha son emprise, d'un geste, il m'intima l'ordre de ne plus bouger, toujours sans rien dire. J'avais peur, je ne bougeais plus. Il ôta son pantalon et exhiba un sexe qui m'a semblé enorme, gonflé à bloc, et l'approcha de mon petit trou de jeune fille. Avant que j'ai eu le temps de crier Non ! , il était en moi. La douleur monta si vite ! et je me mis à hurler.
Cela faisait environ un mois qu'on se voyait régulièrement le samedi, parfois aussi le dimanche ou entre midi et deux heures. Il me demanda soudainement : Tu as confiance en moi, mon ange? - Oui, répondis-je. Tu le sais. - Alors viens, on va passer aux choses sérieuses. Et il m'entraîne hors de chez lui. Après quelques minutes de marche, on s'arrête devant un immeuble, on entre et je le suis jusqu'au 3ème. Lorsque la porte de l'appartement où nous nous rendons s'ouvre, je comprends ce qui va se passer. Trois de ses amis sont là, et semblent très heureux de nous voir, ou plutôt, de me voir. Ils me dévisagent et me déshabillent du regard, me regardent comme une putain, sans autre forme de respect. Plutôt que de me vexer, cela m'excite horriblement. J'en aurais presque honte. Nicolas ose dire : Elle est sacrement bien faite, ma petite nouvelle, non? Comme si je n'étais pas là : il veut me vexer et je le sais. Je joue le jeu et commence à faire la gueule, Mais il continue : Et rien ne l'arrête, une vraie petite chienne quand elle est excitée : elle aime la bite, c'est moi qui vous le dit! Puis, se tournant vers moi : Pas vrai, ma salope à moi, que t'aimes ma queue? Je joue le jeu, je ne réponds pas. Je sais que ca l'excite que je sois comme ça, il aime quand je lui résiste et qaund il doit lutter pour me prendre. Il m'empoigne vivement par les cheveux et m'embrasse sans tendresse, montrant sa langue qui s'enroule autour de la mienne. C'est dur de résister à son emprise mais je le repousse brutalement et fait mine de vouloir m'en aller. D'ailleurs, en y réfléchissant, quatre types pour moi seule, ca me fait un peu peur. Surtout qu'ils ont l'air d'aimer être brutals. Mais avant que je puisse y réflechir, Nicolas m'a attirée à lui et conduit dans ce qui semblait être une chambre.
Il commenca à bouger, brutalement, sans douceur, aussi vite et fort qu'il le pouvait. Il étouffa mes cris sous des baisers glacés, sa langue pénétrait dans ma bouche aussi fort que sa queue dans ma chatte. Mais il continuait, rien ne l'arrêtait, ni mes cris, ni mes coups de poings dans son dos. Rien ! Mais soudain, je sentis une pointe de plaisir se joindre à la douleur. Ce fut fugace mais si bon ! Plus il rentrait fort en moi, plus c'était bon . Petit à petit je me laissais aller, écarter mes cuisses autant que possible pour le laisser me pénétrer à fond, jusqu'au fond. Peu à peu, c'était le plaisir qui prenait le pas sur la douleur et envahissait mon être tout entier. Je le sentais tellement bien, sa grosse queue semblait couper mon corps en deux, il me faisait mal, mais c'était bon, si bon. Cette fois, j'hurlais de plaisir et cela l'incitait à redoubler d'intensité. Il me parla pour la premiere fois : Je savais que tu aimerais ça, petite garce. Tu n'es qu'une petite salope, ma petite garce de chienne à moi. Et au même moment, il donna l'assaut final : un coup de rein brutal et rapide nous a fait jouir ensemble. Nous avons hurlé de plaisir ensemble. Puis il s'étala sur mon corps, haletant, couvert de sueur.
Mais Nicolas devenait un jeune homme, et toutes ces femmes qui aimaient les plaisirs du sexe commençaient à s'intéresser à lui, à sa mâle présence. Il adorait être ainsi au milieu de ses femmes. La nuit, il se caressait en imaginant qu'il se retrouvait seul dans la cuisine avec une ou plusieurs d'entre elles, et qu'elles s'agenouillaient devant sa queue gonflée pour le sucer et avalaient son sperme avec délice. Un soir pourtant, sa mère et ses amies étaient sorties. Lui était resté seul, déçu de ne pas avoir eu le droit de les accompagner. Il ne s'attendait pas à entendre la porte s'ouvrir et à voir Jocelyne, la plus vieille amie de sa mère, entrer dans son salon : Je n'avais plus envie de perdre mon temps, lui dit-elle, rien de plus. Sans qu'il puisse faire quoi que ce soit, elle s'occupa de tout : elle tamisa les lumières, tourna le verrou, décrocha le téléphone, et s'assit près de lui. Il commencait déjà à bander et une seule chose le préoccuper : il allait jouir trop vite! Mais c'était sans compter sur l'expérience de Jocelyne. Elle déboutonna son jean et en sortit une queue de jeune garçon, mais déjà d'une bonne taille et qui semblait promise à un grand avenir :-) Sans autres préliminaires, elle enfourna cette queue dans sa bouche et la suça du mieux qu'elle put. Il jouit immédiatement, elle avala son sperme entièrement, se délectant de cette substance de jeune homme. Mais il n'eut pas le temps de se sentir géné d'avoir joui si vite. Elle s'allongea et l'amena vers elle. Ses mains lui montraient comment caresser ses seins, ses tétons, elle souleva sa jupe et lui montra son sexe béant, sa mouille qui perlait et qui allait tremper bientôt le canapé clair. En bon élève, il prit ses téons dans ses mains, et commenca à les caresser de la façon qu'elle lui avait indiquée. Ses râles lui faisaient savoir qu'il s'y prenait de la bonne manière. Elle lui disait tout : comment la caresser, où placer ses doigts, sa bouche, comment utiliser sa langue.
Vous comprenez bien qu'après cette premiere experience, je me suis rapidement séparée de mon copain, espérant en secret conquérir le coeur de mon beau brun, qui m'avait dépucelée si tendrement. Un samedi après-midi, quelques jours après le moment mémorable de mon dépucelage, je pris mon courage à deux mains , une bonne gorgée de Gin et j'allais lui rendre une petite visite. En montant les escaliers de son immeuble, je me dis que je faisais une grosse bétise, mais la chaleur qui montait dans mon bas-ventre me forçait à continuer. J'arrive devant la porte, je sonne. Il ouvre et heureusement, il était seul : pas d'autres filles à l'horizon. Il est encore plus beau que dans mes souvenirs émus. Grand, ses cheveux longs, bruns tombent en larges boucles sur ses épaules. Ses grands yeux verts me dévisagent, etonnés mais une étincelle me dit qu'il est heureux de me voir là. Il s'appellait Nicolas, avait 21 ans, mais en semblait plus. Son expérience avec les femmes, il l'avait acquise grâce à une amie de sa mère qui s'était entichée de lui, et lui avait beaucoup appris - mais cela fera l'objet d'un autre récit -, tout appris, à vrai dire.
Vous comprenez bien qu'après cette premiere experience, je me suis rapidement séparée de mon copain, espérant en secret conquérir le coeur de mon beau brun, qui m'avait dépucelée si tendrement. Un samedi après-midi, quelques jours après le moment mémorable de mon dépucelage, je pris mon courage à deux mains , une bonne gorgée de Gin et j'allais lui rendre une petite visite. En montant les escaliers de son immeuble, je me dis que je faisais une grosse bétise, mais la chaleur qui montait dans mon bas-ventre me forçait à continuer. J'arrive devant la porte, je sonne. Il ouvre et heureusement, il était seul : pas d'autres filles à l'horizon. Il est encore plus beau que dans mes souvenirs émus. Grand, ses cheveux longs, bruns tombent en larges boucles sur ses épaules. Ses grands yeux verts me dévisagent, etonnés mais une étincelle me dit qu'il est heureux de me voir là. Il s'appellait Nicolas, avait 21 ans, mais en semblait plus. Son expérience avec les femmes, il l'avait acquise grâce à une amie de sa mère qui s'était entichée de lui, et lui avait beaucoup appris - mais cela fera l'objet d'un autre récit -, tout appris, à vrai dire.
J'avais préparé un texte mais aucun des mots récités par coeur le soir dans mon lit, avant de me masturber rageusement en pensant à lui, ne sortit de ma bouche. Vicieusement, lui ne dit rien, même pas bonjour : il me regardait, voyait mon malaise mais ne réagissait pas. Je pris alors mon courage à deux mains et me pendit à ses lèvres. Ce fut notre premier baiser. Nos langues se mélèrent, nos lèvres restèrent collées, j'ai tout oublié. J'étais dans un rêve. Mais soudain, il me fit basculer sur la petite table branlante de l'entrée. Brutalement, il déchira mon chemisier. Je ne portais pas de soutien-gorge, cela le fit sourire, un sourire qui semblait dire : Tu es venue te faire baiser, petite garce. Tu vas voir comment je traite les petites salopes dans ton genre. . D'une main, il m'empoigna et retint mes mains au dessus de ma tête. Je ne pouvais plus bouger et malgré la confiance que j'avais en lui, et l'excitation intense que je ressentais, je n'ai pu m'empêcher d'avoir peur. Il le vit à travers mes yeux maiscela ne le dérangea pas du tout. Bien au contraire, il souleva ma jupe, pour découvrir mon sexe rasé pour l'occasion. Cela redoubla sa violence. La petite garce n'a même pas mis de culotte, pensa-t-il . D'une main, il se mit à ploter mes seins, sans douceur, brutalement, me pincant, triturant mes tétons bleuis, je hurlais de douleur, mais il ne se s'arrêta pas, cela l'incita au contraire à redoubler de violence. Il s'excitait à me voir souffrir, il s'excitait de me faire souffrir. Je le suppliais d'arrêter, que je ne voulais pas, qu'il me faisait mal, rien ne semblait l'émouvoir. Mais il relacha son emprise, d'un geste, il m'intima l'ordre de ne plus bouger, toujours sans rien dire. J'avais peur, je ne bougeais plus. Il ôta son pantalon et exhiba un sexe qui m'a semblé enorme, gonflé à bloc, et l'approcha de mon petit trou de jeune fille. Avant que j'ai eu le temps de crier Non ! , il était en moi. La douleur monta si vite ! et je me mis à hurler.
Il commenca à bouger, brutalement, sans douceur, aussi vite et fort qu'il le pouvait. Il étouffa mes cris sous des baisers glacés, sa langue pénétrait dans ma bouche aussi fort que sa queue dans ma chatte. Mais il continuait, rien ne l'arrêtait, ni mes cris, ni mes coups de poings dans son dos. Rien ! Mais soudain, je sentis une pointe de plaisir se joindre à la douleur. Ce fut fugace mais si bon ! Plus il rentrait fort en moi, plus c'était bon . Petit à petit je me laissais aller, écarter mes cuisses autant que possible pour le laisser me pénétrer à fond, jusqu'au fond. Peu à peu, c'était le plaisir qui prenait le pas sur la douleur et envahissait mon être tout entier. Je le sentais tellement bien, sa grosse queue semblait couper mon corps en deux, il me faisait mal, mais c'était bon, si bon. Cette fois, j'hurlais de plaisir et cela l'incitait à redoubler d'intensité. Il me parla pour la premiere fois : Je savais que tu aimerais ça, petite garce. Tu n'es qu'une petite salope, ma petite garce de chienne à moi. Et au même moment, il donna l'assaut final : un coup de rein brutal et rapide nous a fait jouir ensemble. Nous avons hurlé de plaisir ensemble. Puis il s'étala sur mon corps, haletant, couvert de sueur.
Ma premiere expérience sexuelle s'est déroulée juste avant mon 18ème anniversaire. Je m'en souviens comme si c'était hier. Je revois tous les gestes, toutes les paroles, entends encore tous les bruits, les râles et les gémissements. Les miens bien sûr, mais aussi ceux de mes partenaires. Et oui, ils ont été deux à prendre ma virginité. Deux à prendre mon enfance et à me faire devenir une jeune femme. C'était un jour de printemps, rien Je me balladais avec mon petit copain, un type d'une vingtaine d'année, très gentil, tendre, et qui tenait à moi. On était bien, il faisait bon. On s'arrêtait de temps en temps sur les marches d'un immeuble pour s'embrasser, se caresser. Et chaque fois, je sentais la bosse de son pantalon durcir de plus en plus fortement. J'étais vierge, mais pas idiote ! Je savais ce qu'il ressentais, et j'aurais aimé lui faire plaisir, le caresser. Mon coeur le voulait, oui, mais mes mains s'arrêtaient, par peur de mal faire, par inexpérience mais aussi par pudeur ! On continua ainsi quelque temps, marchant, s'embrassant, sans trop parler.Il faisait bon, j'étais heureuse, presque amoureuse. Au détour d'une petite rue, on rencontra un de ses amis. Qu'il était beau ! Grand, brun, les cheveux s'accrochant à ses épaules, et ses yeux verts m'ont immédiatement dévisagée. A ce moment, je sentis un frisson me parcourir le bas-ventre. J'étais émue, quand il s'avanca pour me dire bonjour, sa bouche frolant la mienne, je suis certaine qu'il a ressenti mon afollement, un léger sourire se dessina sur ses lèvres. Il nous invita chez lui, simplement boire un verre , nous dit-il. J'opinai de la tête à cette invitation, me forcant à ne pas parler, de peur de laisser paraître mon mal-être.
Après cet après-midi humide, il décida qu'on se reverrait tous les samedis après-midis. Comme j'étais encore toute jeune, mes parents n'auraient jamais accepté que j'aille dormir chez un jeune homme. Il décida tout seul de parfaire mon éducation sexuelle, et me demanda de toujours faire exactement ce qu'il me dirait, sans rouspéter. C'était le prix à payer pour tout savoir, pour tout expérimenter. Et j'acceptais, j'étais folle de lui, et de sa grosse queue qui savait me donner tant de plaisir. Il commenca alors ses lecons. Il me donna du plaisir de mille et une façons, toutes plus cochonnes et excitantes les unes que les autres. Plus d'une fois, nous avons choqué les gens qui se trouvaient prés de nous et plus d'une fois, nous avons partagé notre plaisir avec des amis à lui, ou mieux, avec de simples inconnus. Gens rencontrés dans des boîtes, vieux pervers qui nous payaient pour qu'on les laissent nous regarder, ou qui voulaient participer de temps en temps. ou simples passants dans la rue. Il m'offrait souvent également à un ou plusieurs de ses amis, en profitant pour filmer ou pour prendre des photos de ces moments, participant aussi de temps en temps. Bref, il m'a tout appris et je me souviens avec délice de certains de ces cours, plus que d'autres.
La bouche de mon beau brun se détache de mon sexe. Puis il entre en moi, sa bite me semble encore plus grosse que celle qui est revenue dans ma bouche. C'est un moment délicieux, il est tendre, il va doucement doucement, on dirait qu'il sait que je suis encore vierge, que je lui fais ce cadeau à lui, rien qu'à lui. Il est tendre, s'avancant doucement, puis d'un coup, je sens que je suis devenue une femme, une vraie femme, je sens un liquide plus intense couler entre mes cuisses. Plus aucun frein. Il entre en moi jusqu'au fond, brusquement, bouge vite, fort, je gémis de plaisir et de douleur mélés. Il me transperce le corps, des sensations étranges, inconnues descendent en moi. C'est bon, je le regarde me faire du bien, je le regarde me voler ma virginité tendrement. Il lève enfin les yeux vers moi et c'est à ce moment qu'il ne peut plus retenir son plaisir et que je le sens jouir en moi. Ce liquide chaud envahit mon sexe. Il s'abat sur moi, épuisé pendant que l'autre, trop excité par la scène et par mes caresses, éjacule entre mes seins, sur mon visage, le liquide coule sur ma bouche. On reste là, tous les trois, encore perdus, ne pouvant plus bouger. Je les aimais tous les deux, ils m'avaient aimés tous les deux, m'avaient permis de devenir une femme, de connaître le sexe et les plaisirs. Je les aime tous les deux.
Vous comprenez bien qu'après cette premiere experience, je me suis rapidement séparée de mon copain, espérant en secret conquérir le coeur de mon beau brun, qui m'avait dépucelée si tendrement. Un samedi après-midi, quelques jours après le moment mémorable de mon dépucelage, je pris mon courage à deux mains , une bonne gorgée de Gin et j'allais lui rendre une petite visite. En montant les escaliers de son immeuble, je me dis que je faisais une grosse bétise, mais la chaleur qui montait dans mon bas-ventre me forçait à continuer. J'arrive devant la porte, je sonne. Il ouvre et heureusement, il était seul : pas d'autres filles à l'horizon. Il est encore plus beau que dans mes souvenirs émus. Grand, ses cheveux longs, bruns tombent en larges boucles sur ses épaules. Ses grands yeux verts me dévisagent, etonnés mais une étincelle me dit qu'il est heureux de me voir là. Il s'appellait Nicolas, avait 21 ans, mais en semblait plus. Son expérience avec les femmes, il l'avait acquise grâce à une amie de sa mère qui s'était entichée de lui, et lui avait beaucoup appris - mais cela fera l'objet d'un autre récit -, tout appris, à vrai dire.
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