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Vous comprenez bien qu'après cette premiere experience, je me suis rapidement séparée de mon copain, espérant en secret conquérir le coeur de mon beau brun, qui m'avait dépucelée si tendrement. Un samedi après-midi, quelques jours après le moment mémorable de mon dépucelage, je pris mon bravery à deux mains , une bonne gorgée de Gin et j'allais lui rendre une petite visite. En montant les escaliers de son immeuble, je me dis que je faisais une grosse bétise, mais la chaleur qui montait dans mon bas-ventre me forçait à continuer. J'arrive devant la porte, je sonne. Il ouvre et heureusement, il était seul : pas d'autres filles à l'horizon. Il est encore plus beau que dans mes souvenirs émus. Grand, ses cheveux longs, bruns tombent en larges boucles sur ses épaules. Ses grands yeux verts me dévisagent, etonnés mais une étincelle me dit qu'il est heureux de me voir là. Il s'appellait Nicolas, avait 21 ans, mais en semblait plus. Son expérience avec les femmes, il l'avait acquise grâce à une amie de sa mère qui s'était entichée de lui, et lui avait beaucoup appris - mais cela fera l'objet d'un autre récit -, tout appris, à vrai dire.
Laisse-toi faire, petite salope, je sais que t'aimes ça! Tu veux qu'on te baise, hein, c'est ça? Qu'on te fasse mal? Qu'on te prenne fort l'un après l'autre, ou mieux deux par deux? Je crois que tu es encore vierge par derrière, non? Ma petite garce, tu vas adorer ce qu'on va te faire subir. Là, oui, je commence à prendre peur. La sodomie, je voulais commencer tout doucement, je savais que ca allait me faire mal, vraiment mal. Je ne voulais pas, pas comme ça, avec ces brutes qui me tordaient les poignets pour m'empêcher de me débattre. Je me mets à crier, à le supplier Non! Nicolas, t'es qu'un salop, pas ça, tu le sais! Arrête, je joues plus, là, c'est fini! Arrête, Nicolas, je t'en supplie. Peine perdue. Je me retrouve vite sur le ventre, je ne peux plus bouger, ils sont trois à me tenir et je sens les doigts de Nicolas entraient dans mon anus contracté. Je sens l'odeur de la vaseline, le froid dans mon cul. Je ne peux même plus me débattre, et lorsque j'essaie de crier, une grande claque vient s'abattre sur mes fesses. Ses doigts tournent en moi : 2 puis 3, puis 4. J'ai mal, très mal et il le sait, et il aime ça, ca l'excite. Je sais qu'il bande déjà comme un fou et ca me fait encore plus peur : sa queue va être enorme en moi et me déchirer. Il enfonce ses doigts de plus en plus loin, je m'interdit de crier, puis il me prends. Sa queue est dans mon cul. Je hurle de douleur, mais il ne bouge pas. Doucement, il penetre en moi, il s'arrête, me laisse le temps de reprendre ma respiration. Puis soudain, je me retrouve à 4 pattes. Il accélère, mes seins et mon clitoris sont pris d'assaut au même moment. Celui qui me lèche a pris mon sexe à pleine bouche et je sens que je mouille déjà, malgré moi. Chacun des deux autres a pris un téton entre leurs lèvres et le mordille sans relâche. C'est bon, je ferme les yeux et me laisse aller à tous ses plaisirs, aux différences des mains et des bouches qui sont sur moi, qui font subir à mon corps mille délices. Nicolas s'est arrêté, il ne veut pas jouir tout de suite, je sens que sa queue est prête à exploser dans mon anus.
Ma premiere expérience sexuelle s'est déroulée juste avant mon 18ème anniversaire. Je m'en souviens comme si c'était hier. Je revois tous les gestes, toutes les paroles, entends encore tous les bruits, les râles et les gémissements. Les miens bien sûr, mais aussi ceux de mes partenaires. Et oui, ils ont été deux à prendre ma virginité. Deux à prendre mon enfance et à me faire devenir une jeune femme. C'était un jour de printemps, rien Je me balladais avec mon petit copain, un type d'une vingtaine d'année, très gentil, tendre, et qui tenait à moi. On était bien, il faisait bon. On s'arrêtait de temps en temps sur les marches d'un immeuble pour s'embrasser, se caresser. Et chaque fois, je sentais la bosse de son pantalon durcir de plus en plus fortement. J'étais vierge, mais pas idiote ! Je savais ce qu'il ressentais, et j'aurais aimé lui faire plaisir, le caresser. Mon coeur le voulait, oui, mais mes mains s'arrêtaient, par peur de mal faire, par inexpérience mais aussi par pudeur ! On continua ainsi quelque temps, marchant, s'embrassant, sans trop parler.Il faisait bon, j'étais heureuse, presque amoureuse. Au détour d'une petite rue, on rencontra un de ses amis. Qu'il était beau ! Grand, brun, les cheveux s'accrochant à ses épaules, et ses yeux verts m'ont immédiatement dévisagée. A ce moment, je sentis un frisson me parcourir le bas-ventre. J'étais émue, quand il s'avanca pour me dire bonjour, sa bouche frolant la mienne, je suis certaine qu'il a ressenti mon afollement, un léger sourire se dessina sur ses lèvres. Il nous invita chez lui, simplement boire un verre , nous dit-il. J'opinai de la tête à cette invitation, me forcant à ne pas parler, de peur de laisser paraître mon mal-être.
A ce moment là, je me laisse aller, j'entrouve les cuisses. J'ai envie. Envie de lui, envie d'eux. Ils n'ont pas eu besoin d'une seconde invitation. Mon bel inconnu vient s'asseoir tout près de moi, je sens déjà ce fameux liquide chaud couler hors de moi et tremper son canapé clair. Lui aussi met ses mains sur mes cuisses Pendant ce temps, l'autre entrouve ma chemisette, il en sort mes seins, gonflés par le désir et les prends à deux mains. Il les caresse, les tripote, mordille mes tétons, ce qui me fait déjà hurler de plaisir. Le tour est lancé, la main de mon beau brun est passée entre mes cuisses, il n'a plus qu'à remonter et trouve sans mal le moyen de m'oter ma petite culotte blanche déjà souillée de mouille. Mais au lieu de me donner immédiatement ce que je veux, ses doigts dans ma chatte, il me caresse doucement tout autour de mon petit trou, m'embrasse les cuisses, mordille mes lèvres chaudes. Ces caresses sur mes seins, sur mon sexe, ces mains et ces bouches sur mon corps me rendent folle. J'ai envie de crier Prends-moi ! , mais je ne peux que gémir et me laisser faire.
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